Pour les Grecs, « aller aux îles », c'est mettre le cap sur les Cyclades. Des morceaux de montagnes jetés à la mer, à la beauté austère, harcelés l'été par les rafales du meltémi.
Il faut pousser la curiosité un peu plus loin, les chemins de traverse sont faits pour être empruntés.
Le dépaysement se trouve en fait là où, a priori, il n’y a rien à voir. C’est dans les endroits perdus de la Grèce que l’on a encore la chance d’être accueilli dans le respect de la tradition grecque, celle de la philoxénia, l’« hospitalité » traditionnelle des Grecs, qui existe encore dans certains lieux oubliés…
Au large, les pentes s'entaillent de terrasses. Des murets courent ; certains croulent. L'olivier et la vigne prospèrent. Les vallées, finalement, s'ouvrent sur des criques baignées par des eaux limpides…